Peter von Kant, de François Ozon. Avec Denis Ménochet et Isabelle Adjani. En salles le 6 juillet.

Amours amères

Sophie Rosemont

CINÉMA Il fallait oser s’attaquer aux Larmes amères de Petra von Kant, huis clos lesbien de Fassbinder, qu’il avait monté sur les planches en 1972 puis porté à l’écran. Toxique, piquant, et, surtout, très proche du vécu du réalisateur allemand, qui imaginait alors comment une créatrice de mode égocentrée, qui passe ses journées à malmener son assistante, tombait follement amoureuse d’une jeune

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