Un sanglier, un beau matin,
croisa au milieu d’un chemin
un âne qui ne bougeait pas.
Surpris de le voir planté là,
à lui barrer ainsi la route,
ne voulant s’écarter, sans doute,
il le heurta, passant en force,
puis grogna en bombant le torse :
« J’aurais plaisir, âne imprudent,
à aiguiser sur toi mes dents ! »
Cette fable ainsi nous rapporte,
comment l’orgueilleux se comporte :
si sûr de lui, si entêté
que nul ne peut le contester;
qui, voulant s’affirmer sans cesse,
heurte tout autant qu’il se blesse.
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Un sanglier, un beau matin, croisa au milieu d’un chemin un âne qui ne bougeait pas. Surpris de le voir planté là, à lui barrer ainsi la route, ne voulant s’écarter, sans doute, il le heurta, passant en force, puis grogna en bombant le torse : « J’aurais plaisir, âne imprudent, à aiguiser sur toi mes dents ! » Cette fable ainsi nous rapporte, comment l’orgueilleux se comporte : si sûr de lui, si entêté que nul ne peut le contester; qui, voulant s’affirmer sans cesse, heurte tout autant qu’il se blesse.
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