Pour le professeur au Collège de France, les œuvres littéraires sont là pour nous faire prendre conscience de la difficulté à juger, à discerner entre le bien et le mal.
Entre critique publique et exigence d’impartialité, la justice contemporaine se voit sommée de concilier raison et émotion. Le juge incarne les tensions d’une société en quête d’équité.
L’Occident s’est longtemps voulu le dépositaire unique du droit international. En bafouant ses propres règles, il laisse les pays du Sud porter un nouvel universalisme.
À l’ère des réseaux sociaux, la Justice se trouve confrontée à un nouveau pouvoir : l’opinion. Entre clameur numérique, pression médiatique et risque de perdre son indépendance, l’institution vacille entre autorité et vulnérabilité.
En quelques années, Camille François, 32 ans, est devenue l’une des meilleures expertes françaises de la cyber-sécurité mondiale. Depuis les États-Unis, où elle officie au sein d’une start-up, elle développe de nouvelles stratégies pour permettre aux…
Quand j’étais enfant, ma mère, qui s’appelle Neige – je suis sûr que ce n’est pas un hasard ! – avait une passion pour la météo. Je revois encore cette scène avec une extrême précision.
Parce qu’elle nous implique tous, États, entreprises et individus, la lutte pour la défense de l’environnement offre l’opportunité d’une alliance planétaire.
Quarante ans après la parution de son premier roman, Hugues Pagan revient avec Le Carré des indigents, dans lequel Schneider, son héros originel (et double ?) fait son come-back.