On oppose souvent plaisir, qui peut avoir des aspects négatifs, au bonheur, qui est plus synonyme d’équilibre et de plénitude durable… Mais les choses ne sont pas si simples.
On oppose souvent plaisir, qui peut avoir des aspects négatifs, au bonheur, qui est plus synonyme d’équilibre et de plénitude durable… Mais les choses ne sont pas si simples.
Pour la scientifique, le développement de l’IA et la maîtrise des concepts les plus avancés de la mécanique quantique pourraient entraîner une nouvelle révolution technologique.
Pour le professeur au Collège de France, les œuvres littéraires sont là pour nous faire prendre conscience de la difficulté à juger, à discerner entre le bien et le mal.
S’ils ne sont pas les premiers à avoir codifié le droit, les Romains en ont pourtant introduit des notions fondamentales – telles que la confiance et l’équité – qui irriguent encore la pratique judiciaire contemporaine.
Cette région, qui a vu apparaître l’écriture et la ville, fascine. Pour l’assyriologue, professeur au Collège de France, étudier cette civilisation permet de méditer sur la croyance que tout était parfait à l’origine.
Ce qu’on déduit du spectacle des phénomènes de notre monde nous trompe, estime le physicien, qui aborde la science comme une discipline sportive pour surmonter la dissociation entre le corps et l’esprit.
À l’heure où les inégalités de santé stagnent voire se creusent, la sociologue et démographe incite à repenser les systèmes d’analyses et à se détacher d’une approche biomédicale pour prendre en compte plus de facteurs.
Le spécialiste de l’observation spatiale du climat se désole que les émissions de gaz à effet de serre continuent d’augmenter malgré les injonctions à l’action.
Pour l’économiste et écrivain touche-à-tout, les religions monothéistes de même que l’hindouisme font l’apologie de la non-violence. Mais il constate le retour de la théocratie et pense qu’il faut une confrontation de sens pour en sortir.…