Il était temps. Après des années à se demander quel éditeur publierait le plus de livres pour la (trop) foisonnante rentrée littéraire d’août-septembre, bien que seule une poignée d’ouvrages se détache du lot, l’industrie du livre…
Qu’il est difficile d’attendre son heure. Adolescent frémissant, qui sent venir l’aube d’on-ne-sait quelle gloire sexuelle, on est un peu, quoiqu’à l’opposé, comme le condamné à mort qui, dans le couloir glacé, s’excite d’avance du contact…
Il fait très chaud en ce début de soirée, la canicule annoncée a tenu ses promesses. Mais, après une journée d’interviews dans les bureaux de sa maison d’édition française, Albin Michel, Leila Mottley a voulu « …
En décembre 2018, alors que les journalistes français n’avaient d’yeux que pour les actions des gilets jaunes, la presse italienne parlait de bien autre chose.
À qui chercherait un temple élevé à la littérature – et qui fréquenterait déjà le 23 quai de Conti –, on ne saurait trop conseiller de se rendre à Hanoï, face au musée des Beaux-arts.
Trouver l’anecdote révélatrice, la référence juste : c’est l’objectif de tout reporter soucieux de faire comprendre la situation d’un pays, d’une région. Et Ryszard Kapuściński avait un don particulier pour captiver ses lecteurs.
Si vous aimez les romans de Mario Vargas Llosa, dépêchez-vous de lire Indépendance de l’Espagnol Javier Cercas. Et si vous n’aimez pas Vargas Llosa, lisez tout de même Cercas.
Il fallait oser s’attaquer aux Larmes amères de Petra von Kant, huis clos lesbien de Fassbinder, qu’il avait monté sur les planches en 1972 puis porté à l’écran.
Au cinéma, Forest Whitaker s’est fait une spécialité de montrer que les gros chats faussement débonnaires peuvent être entraînés par leur instinct tantôt du côté du bien (Unforgiven), tantôt du côté le plus obscur de la…
Pour connaître un ami, il faut aller chez lui, pour connaître un artiste aussi. Vincent Dubourg ouvre sa porte à Felletin, proche d’Aubusson dans la Creuse.