Mes mains dans le sèche-mains des toilettes publiques, c’est ce que je déteste le plus au monde. Avant il fallait juste placer ses mains en dessous, ça me dégoûtait déjà, mais là il faut carrément les…
Si je vous dis « sobriété » ? Aujour-d’hui, il suffit de lâcher le mot pour se retrouver sur le ring. Il y a quelques années encore, sa seule mention faisait bâiller.
On dit que la vie est un enchaînement de cycles. J’en ai entamé un nouveau l’été dernier, à la fin du mois d’août, après avoir ingéré de la drogue, sans le savoir, lors d’un festival de…
« Au cas où la guerre éclaterait, les socialistes ont le devoir […] d’utiliser de toutes leurs forces la crise économique et politique créée par la guerre pour agiter les couches populaires et précipiter la chute…
Mon neveu dit que les hommes ont peur. Enfin, pas lui, il précise. Sa tante (moi) lui rappelle depuis longtemps qu’une fille qui dit « non » ne pense pas « oui », alors il a…
L’humanité compte huit milliards d’individus, et bientôt dix si toutes les fausses divinités de notre planète le veulent bien. Les prophètes de religions certifiées ou en voie de reconnaissance le disputent aux autocrates avides de domination…
Si vous croyez que le buzz date d’hier, détrompez-vous. Déjà, voilà plus d’un siècle, les médias s’interrogeaient. Comment « vendre du papier » (en français moderne : « faire du clic ») ?
Tout finit par se plier au temps. Calculateur sans merci, il déambule sans façon, indifférent à nos agitations dans le ventre du monde. Ou tellement attentif qu’il est notre seule motivation et notre seul but.
La vie réserve son lot de surprises : cet adage m’est revenu le mois dernier lorsque je me suis retrouvée,par erreur, à participer à un concours international de karaoké.
Ils sont là, côte à côte. Deux uniformes galonnés : l’un gris, l’autre bleu marine. À l’heure où les divi- sions de toutes sortes scandent le débat politique américain, la reconstitution de la reddition sudiste du…
Cette citation de Goethe est tirée de son roman Les Années d’apprentissage de Wilhelm Meister, publié en 1795. C’était le temps du carpe diem et de l’insouciance, d’un monde ayant réglé ses comptes avec le passé…
Aujourd’hui, tout le monde ne cesse de dire « Bon courage ! » Cette expression est tellement employée qu’elle remplace désormais nos « Au revoir ». Mais pourquoi ?