La plus grande muraille urbaine du monde occidental antique, construite par l’empereur Aurélien pour protéger une puissance fragilisée, suscite d’innombrables questions.
Face aux pires désastres, face à l’inexplicable, l’indifférence du groupe peut avoir raison de sa propre cohérence. Mais aussi ouvrir la voie à la recomposition. J’avais toujours vécu dans ma meute. Je m’y sentais bien.
Vue de la ville, la vie pastorale dans les Hautes-Pyrénées peut sembler folklorique. Elle a pourtant tous les traits d’un sacerdoce dont la solidarité est un pilier fondamental.
Quand on a grandi entre Pau et Saverne, la capitale constitue un inépuisable catalogue d’émerveillements. « Être parisien, ce n’est pas être né à Paris, c’est y renaître. » Sacha Guitry.
Comment survivre dans un État à qui la communauté internationale tourne le dos depuis trente-trois ans ? Bienvenue au royaume de la débrouille. Le minuscule aéroport international Egal, aux portes d’Hargeisa, la capitale, n’a d’international que…
Albuquerque, Nouveau-Mexique. Il est des rencontres qui nourrissent les âmes et dépassent les frontières tant terrestres que générationnelles. « Ici, dans l’Ouest, nous observons le ciel et décidons comment la journée se déroulera.
Byzance, Constantinople, Istanbul : la capitale turque est autant le champ de rêveries poétiques que de douloureux souvenirs historiques. J’aurais pu n’y voir qu’un simple désir de dépaysement, l’envie spontanée de rompre pour un temps avec…
Arabe, français, anglais… Sociologie, littérature, politique… Dans les librairies tunisoises, la pluralité est reine. Avant même d’effleurer les vieilles pierres des monuments historiques, il me faut parcourir les étagères chargées d’ouvrages en tous genres.
Une ruche. Le sentiment d’être à l’intérieur d’une ruche. Des dizaines de petits deux-roues, chevauchés par un, deux, trois, voire quatre passagers, m’entourent et bourdonnent comme autant d’abeilles.
Une chaleur lourde, humide. Les yeux me piquent, je manque de sommeil. Des accents m’effleurent, d’une langue que je ne comprends pas. Je me sens délicieusement perdue quand m’assaillent soudain des effluves de pin, de cèdre…