par Tariq Zaidi30 septembre 20221 min de lectureRéservé aux abonnés
Des détenus regardent à l’extérieur d’une cellule dans le centre pénitentiaire de Quezaltepeque. En 2016, le gouvernement a mis en place une série de « mesures extraordinaires » destinées à endiguer la violence des gangs, telles que la suspension des visites, la coupure des télécommunications et la fin des récréations pour les prisonniers. Dans une prison aussi surpeuplée, les préoccupations en matière de droits humains sont nombreuses, les conditions de vie étant notamment un terrain propice aux maladies contagieuses.