Difficile de savoir où donner de la tête quand des dizaines d’albums sortent tous les mois. Chaque semaine réserve son lot de sorties, si bien qu’on ne sait jamais vraiment vers quoi diriger nos oreilles toujours…
Tant par sa vie que par son œuvre, lesquelles ne sauraient être absolument distinctes, Constance Debré fait figure à part dans le paysage culturel d’aujourd’hui. La « trilogie »
Apocalypso. Un titre peu étonnant lorsqu’on connaît le sens de la dramaturgie, option tragique, de Calypso Valois – qui, en plus d’être chanteuse et musicienne, est également actrice.
Plus de quarante illustrations rassemblées dans un livre et une exposition par The Parisianer montrent la capitale en stade improvisé. Où seront les Parisiens pendant les Jeux olympiques ?
La MEP propose un hommage photographique à l’œuvre de la prix Nobel de littérature. Une collaboration inattendue imaginée par la curatrice britannique Lou Stoppard. La scène, à elle seule, mériterait une photo.
Après des décennies d’éblouissantes comédies dramatiques, les frères Coen ont décidé de séparer leur duo mythique. En 2021, Joel nous proposait sa relecture de Macbeth.
À l’ombre de l’orme je lisais Rilke une odeur de pluie passée ne suffisait pas à rompre l’horizon les mots vacillaient au-delà des années je ne cherchais pas d’autres mains mais la tienne proche sans cesse…
Pour l’auteure québécoise, dont le recueil Mes forêts figure au programme du bac cette année, la poésie invite à percevoir les « beautés paradoxales » de notre univers chaotique.
Comme beaucoup d’entre nous, il l’a connu, ce rythme éreintant du « métro-boulot-dodo ». C’est sans doute pour cette raison que Nicolas Mathieu en parle aussi bien dans ses romans.
Avec Le Ciel ouvert, le Goncourt 2018 s’enfonce plus avant dans notre besoin d’universalité. Au cœur de ses réflexions : l’amour, l’union et surtout le temps qui passe.