Nantis vs. fauchés Quel meilleur genre que la farce pour croquer la situation politique actuelle de la France. À la manière d’un Jarry dans Ubu Roi, avec une langue infusée à Rabelais et Frédéric Dard, l’inclassable…
Avec Conque, l’auteure passe haut-la-main l’obstacle du deuxième roman en se lançant sur les traces d’une civilisation imaginaire, et se penche par la même occasion sur le fléau de la post-vérité.
Disciple de Dostoïevski et Bolano, le poète belge est entré en littérature comme dans un laboratoire. Un sens de l’expérimentation que l’on retrouve dans Mythologie du .12, sa première œuvre de fiction.
Bruit sectaire Depuis quelques jours, un phénomène étrange perturbe l’existence de Claire Devon. Un bourdonnement qu’elle est la seule à percevoir lui fait perdre la tête.
La réunion des vendeurs et des collectionneurs d’éditions limitées s’installe au Carreau du Temple. Un déménagement qui s’accompagne d’une envie de dépoussiérer l’image de l’univers bibliophile.
Face aux mastodontes américains, des plateformes comme Mubi, Madelen ou LaCinetek jouent la carte de l’inventivité et de la proximité pour capter un public cinéphile et curieux. Une stratégie originale mais fragile.
Singes avant-coureurs Les éditions Julliard offrent une seconde jeunesse aux classiques de leur catalogue. Après Les Choses de Georges Perec et Bonjour Tristesse de Françoise Sagan, c’est le roman culte de Pierre Boulle, La Planète des…
Tuer pour survivre Somnambule débute comme le plus parfait des road movies américains. Will Bear, sifflotant, encore un peu défoncé, au volant de son camping-car, traverse le pays avec son chien.
Vingt ans après la disparition de la romancière, son œuvre continue d’irriguer l’imaginaire littéraire et au-delà, d’Annie Ernaux et Philippe Besson à Juliette Armanet.
Paranormal Après David Grann en septembre, c’est à une autre fine plume du New Yorker, Sam Knight, de nous offrir une enquête littéraire à couper le souffle, le roman d’une histoire vraie à dormir debout.
Synthèse « La vie, c’est ça, et seulement ça : la non-douleur, avec le mal tapi aux aguets. » C’est ce que voudrait nous faire croire le nouveau roman-synthèse de Marie Darrieussecq.
Dans son premier roman, l’historien de l’art entraîne Mona, fillette promise à la cécité, à la rencontre des grands artistes. Chez les Schlesser, curiosité, érudition joyeuse et transmission semblent être les maîtres mots.